Découvrez-nous

1er Écosystème Digital 100% dédié au secteur de la Beauté !

2 Portails Média
7 Plateformes dédiées
1 Solution Marketing Unique

Accès Membre 100% GRATUIT

Dermatite Atopique, Une Réalité Alarmante

Dermatite Atopique, Une Réalité Alarmante
Avec des chiffres record, plus de 20% des enfants souffrent de dermatite atopique. Cette maladie affecte considérablement la qualité de vie des patients, ce qui nécessite un investissement important en traitements et en soins.

Lorsqu’on questionne les patients sur ce que signifie de vivre avec une maladie dermatologique chronique telle que la dermatite atopique, leurs réponses sonnent l’alarme. Compte tenu du nombre important de personnes qui en souffrent et des conséquences qui en découlent, il est nécessaire de revoir la perception de cette maladie et des personnes qui en souffrent.

À l’occasion de la première journée européenne de sensibilisation de la Dermatite atopique, le 14 septembre dernier, le rapport, réalisé dans neuf pays, intitulé “Démangeaisons de la vie, qualité de vie et coûts pour les personnes atteintes de dermatite atopique sévère en Europe” a été présenté à Paris. Une initiative de l’EFA (Fédération européenne d’allergie), pour la première fois en 2018, d’informer, de soutenir et de mobiliser les efforts autour de la dermatite atopique en Europe.

La dermatite atopique est l’une des affections cutanées inflammatoires non transmissibles les plus courantes. Elle affecte entre 1 et 3% des adultes et 20% des mineurs, provoquant des démangeaisons chroniques ou récurrentes, qui non seulement causent des lésions irréparables de la peau et affecte leur qualité de vie, mais elle a un impact économique important et de graves conséquences émotionnelles, au point que les patients en “deviennent fous».

La plus grande enquête sur la qualité de vie jamais réalisée

Le rapport préparé par EFA présente les résultats de la plus grande enquête lancée sur la qualité de vie jusqu’à présent. Une analyse dans laquelle tous les aspects de la vie quotidienne de 1 189 patients de République tchèque, Danemark, France, Italie, Allemagne, Pays-Bas, Espagne, Suède et Royaume-Uni ont été mesurés. Le sondage a recueilli des données sur ce qui compte vraiment pour les patients et documente l’impact réel de la dermatite atopique sévère chez les personnes atteintes de cette maladie.

Le nouveau rapport européen de l’EFA révèle la réalité de la dermatite atopique (également appelée eczéma atopique). Un cas sur cinq est sévère.

La dermatite atopique dans sa forme la plus grave affecte non seulement les patients sur le plan physique et psychologique, mais également sur le plan économique.

Selon les propos de Mikaela Odemyr, présidente de l’EFA : “Les personnes souffrant de dermatite atopique sévère ont besoin d’un soutien urgent. Les patients interrogés expliquent comment ils gèrent les symptômes, profonds et puissants, qui durent longtemps et affectent tout leur corps, leur vie et l’énergie avec laquelle ils y font face.  De même, les résultats révèlent la résistance et la force manifestées par les personnes atteintes de dermatite atopique sévère, mais aussi la solitude et le manque de reconnaissance avec lequel elles vivent la maladie, car elles doivent coexister avec les démangeaisons constantes et lésions cutanées récurrentes. À l’occasion de la première Journée Européenne De Sensibilisation à la Dermatite atopique, promue par l’EFA et ses membres ils appellent la communauté médicale et scientifique à unir leurs forces et à soutenir les personnes atteintes de dermatite atopique sévère dans leurs difficultés quotidiennes “.

Symptômes graves, parfois invalidants

Le rapport met en lumière la première Journée européenne de Sensibilisation à la Dermatite atopique afin de communiquer sur les conséquences des symptômes persistants de la dermatite atopique. De nombreux patients (23%) ne voyaient pas l’optimisme dans leur vie avec la dermatite atopique, 45% présentaient des symptômes graves au moment de l’enquête, et malgré les soins prodigués, ils souffraient presque quotidiennement d’une peau sèche ou rugueuse (36%), de démangeaisons (28%), peau craquelée (17%) et desquamation (20%). Sachant que seulement 15% des patients sont très satisfaits de leur traitement actuel, eux-mêmes et leur famille sollicitent plus d’investissements dans la recherche pour mettre au point de meilleurs traitements et mettre fin aux cycles et aux épidémies qui dominent leur vie.

De même, ils exigent une plus grande compréhension et attention multidisciplinaire. Les 45% des patients interrogés affirment que la maladie a influencé leurs relations, leur vie sexuelle et leurs loisirs. En raison de problèmes de peau, ils se sentent moins bien dans leurs conditions de travail (38%). Également, un patient interrogé sur quatre, en particulier les personnes âgées de 50 ans et plus, déclare qu’ils ne se sentent parfois pas capables de faire face à la vie.

La dermatite atopique est l’une des affections cutanées inflammatoires non transmissibles les plus courantes ; entre 1 et 3% des adultes et 20% des mineurs, elle provoque des démangeaisons chroniques ou récidivantes.

La dermatite atopique dans sa forme la plus grave affecte non seulement les patients sur le plan physique et psychologique, mais également sur le plan économique. Ces personnes doivent se confronter à des dépenses, en moyenne, de 927,12 euros par an pour accéder aux soins médicaux dont elles ont besoin. Ajouter à cela les frais de leurs besoins quotidiens, tels que ceux liés à l’hygiène personnelle (+ 18% / mois).

L’EFA a mené des campagnes parallèles à l’occasion de la présentation de cette étude et de la célébration de la Première Journée Européenne de Sensibilisation à la Dermatite atopique par le biais d’une campagne, #AtopicEczemaDay, réalisée sur les réseaux sociaux dans le cadre de ce hashtag et d’une exposition photographique, Atopical Lives (Vies Atopique) exposé au congrès EADV à Paris, sous #AtopicalLives.

Related posts